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My mother's puppets.

Being someone’s puppet is not usually considered a compliment, but we love to turn things around at Gadel Paris. A puppet thence is a wonderful thing and the puppeteer a metaphor for a mother, the one pulling strings behind the scenes, bringing to life her little chicks. Scooting them sideways, setting them upright even allowing them at times to topple over.

My mother went through a puppet obsession phase. Of course, with her little chicks but also with the ones made of plaster.  She had a life size Woody Allen made for her cinema and when Claude Lelouch brought his film Robert and Robert to Seattle, she gifted him handmade puppets of the two main actors - 

Years later … almost forty I came to paris for an interview to be the creative director of a storied french brand, one my mother dressed us in as children. I tried to win favour by listing all my ties to France.And in the end it was my mother that pulled the strings. Claude’s offie and those puppets were across the street.

Often there is a lesson to be learned from mother. Inanimate objects like a puppet or a blouse are brought to life by the puppeteer or the wearer.

So why Gadel Paris?

 Because great stories are made around objects sold, worn, lost, found, shared, desired. And we want to be a piece that links you to something marvelous.

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Ma mère et ses marionnettes.

Être la marionnette de quelqu'un n'est généralement pas considéré comme un compliment, mais chez Gadel Paris, nous aimons prendre les choses à contre-pied. Une marionnette devient alors une chose merveilleuse et le marionnettiste une métaphore de la mère — celle qui tire les ficelles en coulisses pour donner vie à ses petits poussins. Elle les fait glisser sur le côté, les redresse et les laisse même parfois tomber.

Ma mère a traversé une phase d'obsession pour les marionnettes. Avec ses petits poussins, bien sûr, mais aussi avec celles en plâtre. Elle s'était fait fabriquer un Woody Allen grandeur nature pour son cinéma, et lorsque Claude Lelouch a présenté son film Robert et Robert à Seattle, elle lui a offert des marionnettes à l'effigie des deux acteurs principaux.

Des années plus tard… presque quarante ans après, je suis venue à Paris pour un entretien dans le but de devenir directrice artistique d'une marque française emblématique, celle dont ma mère nous habillait quand nous étions enfants. J'ai essayé de me faire bien voir en énumérant tous mes liens avec la France. Et au final, c'est ma mère qui a tiré les ficelles : le bureau de Claude et ces marionnettes se trouvaient juste de l'autre côté de la rue.

Il y a souvent une leçon à retenir d'une mère. Des objets inanimés comme une marionnette ou un chemisier prennent vie grâce au marionnettiste ou à la personne qui les porte.

Alors, pourquoi Gadel Paris ?

Parce que les grandes histoires se créent autour d'objets vendus, portés, perdus, trouvés, partagés, désirés. Et nous voulons être cette pièce qui vous relie à quelque chose de merveilleux.